Etre ou ne pas être bête en cour sur bouclier...
jeudi  29 juillet  2010
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41ème Chronique

Alain Claeys contraint et forcé à jouer Collectif

Kritix, le dimanche 29 novembre 2009 - 494 consultations

Après avoir brillé par son absence lors des réunions publiques sur la LGV, le grand élu président-député-maire de Poitiers Alain Claeys dut assumer publiquement le 27 novembre 2009, devant son Conseil Communautaire, sa politique et ses responsabilités ; en dehors du détour des lettres publiques, moyen de ne pas quitter un pouvoir oligarchique.

Un mois plus tôt, jour pour jour, avait eu lieu une réunion publique de RFF des plus particulière...

Derrière le discours bien rodé de l'élu professionnel de la politique, la sècheresse des arguments craquela les échanges. On eut droit au couplet du respect, de la concertation, de la loi, de la démocratie représentative. Toutes ces postures appréciables, mais qui ne répondent aucunement de ses absences passées devant les mécontentements. Tout vient, à qui sait attendre...

C'est que la dérobade insupporta le Collectif "NON à la LGV Poitiers Limoges", ces citoyens dont le seul droit serait de se taire ! Et bien, ce collectif est allé chercher le trône, a fait descendre le souverain et requit les débats. Ce qui leur fut aimablement accordé par le président-député-maire, pour le 29 décembre 2009. Mais en attendant, le président voulut montrer son sens du devoir républicain en donnant la parole au Collectif, en préalable à la séance du Conseil Communautaire. Voilà qui l'honore ! Monsieur l'édile Alain Claeys est en la circonstance exemplaire...
      


Colère des Anti-LGV Poitiers-Limoges à la mairie de Poitiers
envoyé par kritixTV.
Alain Claeys, président de la Communauté d'Agglomération de Poitiers , accepta le dialogue avec le Collectif "Non à la LGV Poitiers-Limoges". (extraits)


       À l'aide de cette retranscription complète, jugez par vous-même la teneur de ces échanges forcés. Voyez, électeurs ce qui fut dit :

Le président de la Communauté d'Agglomération de Poitiers (CAP), Alain Claeys :
       « Avant l'ouverture du Conseil municipal... [Les élus, surpris, le rappelèrent : "La CAP ! La CAP !", NDR] Je vous rassure, nous n'irons pas annexer les communes de la CAP. Les opposants à la ligne LGV ont souhaité venir dire, à travers des pancartes notoires, leur opposition et le responsable de la coordination veut s'exprimer. J'ai donné mon accord pour qu'il s'exprime. Je lui dirai quelques mots et après nous prendrons le cours du conseil communautaire.
       J'ajoute, car je ne savais pas que vous viendriez ce soir : j'ai pris l'initiative avec Catherine Coutelle... Je recevrai dans mon bureau Catherine Coutelle le 29 décembre, le maire d'Aslonnes et [le responsable de la coordination] avec une délégation si il le souhaite, pour que l'on discute ensemble des points de divergences que nous pouvons avoir et discuter sur le fond du dossier. Je pense que c'est aussi mon devoir, même si je ne suis pas décideur dans cette opération, en tant que président de la communauté d'agglomération, en tant que maire de Poitiers, je vous dois des explications. Et je voudrais dire aux uns et aux autres avant de donner la parole, que j'ai un grand respect pour le débat démocratique. Nous ne sommes peut-être pas d'accord, j'assume mes responsabilités, j'ai un grand débat... J'ai un grand respect pour le débat démocratique. Je vous passe la parole, monsieur, quelques instants... »

Magnifique ! Même si cela mit longtemps à être dit, le grand élu a, en tout cas dans le discours, réaffirmer les grands principes républicains.

Le représentant du Collectif "NON à la LGV Poitiers Limoges" :
       « "NON à la LGV Poitiers Limoges" est le nom du collectif qui a fédéré différentes associations qui luttaient à partir du mois d'avril, au moment où le tracé est tombé comme un coup de tonnerre dans le ciel serein au niveau du sud de la Vienne. Et donc, Nous avons organisé la résistance à cette ligne que nous considérons comme une pure absurdité. Je pense qu'il y a un certain nombre de choses qui doivent être dites.
       D'abord nous avions adressé une lettre ouverte aux élus à laquelle la CAP et tous ses vices-présidents ont pris la peine de nous répondre et je tiens ici à vous en remercier d'avoir pris cette peine, parce que effectivement le débat est une chose d'indispensable. Et c'est ce qui a manqué le plus dans tout ce dossier, puisque véritablement, de débat, il n'y en a pas eu ! On a eu en catimini tout un tas de choses qui se sont produites et cette ligne est apparue aux habitants du sud vienne comme une évidence, finalement, depuis seulement 6 mois. Avant, l'information n'avait que très, très peu circulé et je crois que maintenant il est temps que nous ayons ce débat. »

Tour médiévale de la Porte de Paris, à Poitiers, en septembre 2009.
Tour médiévale de la Porte de Paris, à Poitiers, en septembre 2009.
© kritix.com

« Nous sommes venus parce que nous avons une divergence avec la CAP et que cette divergence, il va falloir que nous la mettions à plat à un moment ou à un autre. La réunion du 29 sera certainement une occasion importante pour ça. La divergence est sur l'appréciation de cette ligne. Selon les termes de monsieur le maire, c'est une ligne qui doit servir de point d'ancrage à une transversale entre Nantes et Lyon. Alors, moi et nous autres du collectif, nous ne sommes certainement pas opposé une transversale ; c'est très important de mettre en place des transversales. Simplement, je crois qu'il ne faut pas tout confondre. Faire considérer que cette ligne LGV Poitiers-Limoges pourrait être un début de transversale est une absurdité et nous n'y croirons jamais ! On veut nous faire croire, que cette question est importante, or ce n'est pas du tout, du tout le cas. Cette ligne ne sera jamais le début d'une transversale Nantes-Lyon, pour plusieurs raisons !
       La première raison c'est que dans le projet ALTRO, il est question de faire circuler à grande vitesse le fret ; or cette ligne n'est pas conçue pour le fret ! Cette ligne, c'est dans le cahier des charges, il n'y passera jamais de fret. Donc déjà, c'est impossible de faire rentrer cette ligne dans le cahier des charges que ALTRO veut nous transmettre. »

« Ensuite la question d'un Nantes-Lyon est une question importante, mais dans l'état actuel des choses, RFF nous dit "Ok ! La question est évoquée, ce sont des dossiers en suspend". Mais, de fait, ce dossier n'existe pas : il n'est pas encore dans le cartons de RFF ! Ce qui signifie que, lorsqu'on sait qu'une ligne à grande vitesse, pour être constituée depuis le début, le moment où on la met en chantier sur des plans et le moment où on elle entre dans la réalité avec des voyageurs et les trains qui circulent dessus, il faut entre 30 et 40 ans ! Et les gens de RFF nous disent, ça n'est même pas encore voté, c'est quelque chose qui va exister peut-être, c'est possible, mais si ça existe ça sera pas avant 40 ou 50 ans ! Donc je crois qu'il faut bien remettre les choses en place et quand on sait qu'une ligne TGV ça a 50 ans de vie, et bien cette ligne on va la construire maintenant et dans 50 ans on va commencer à nous parler d'une ligne transversale ? Non, c'est pas très honnête ! »

« La deuxième chose. Moi, je suis poitevin, donc j'ai tendance à dire que Poitiers est formidable : c'est une chose formidable que de faire passer une transversale par Poitiers. Mais, il faut être réaliste, si transversale il y a, elle ne passera jamais par Poitiers ! Si elle passe par un endroit, elle passera par Tours : Tours-Vierzon ! Et certainement pas par Poitiers ! Vouloir penser que ceci est un morceau d'une future transversale, c'est un leurre ! Et je n'admets pas cette idée. Je pense que cette ligne, elle ne sert qu'à une seule chose : elle ne sert qu'à abreuver, à partir de Limoges, la future ligne SEA. C'est à dire de donner, à nos partenaires privés, de l'argent public... Cette ligne sera privatisée, comme les autoroutes l'ont été de la même façon, et nous allons financer avec de l'argent public des bénéfices qui iront aux groupes privés. Alors, on me dit "Évidemment, ce n'est pas le cas. Monsieur, vous savez bien, qu'il y a eu un protocole d'accord qui dit que les bénéfices permettront de rembourser la dette publique". OK, très bien, on va rembourser. Mais je crois qu'il faut bien prendre les choses telles qu'elles sont : jamais, jamais, jamais, le privé ne compte faire de bénéfices sur cette ligne dont tout le monde dit qu'elle sera déficitaire. On le sait, elle sera déficitaire ! Ce qui signifie que tout ce qui les intéresse, les privés en question, c'est à dire Bouygues, Eiffage, Vinci, c'est de construire la ligne ! Le reste ne les intéresse pas du tout ! Et en tant qu'élu, en tant que garant de l'argent public, vous devez faire attention à ces questions-là et je vous appelle à ça... Voilà. Je ne vais pas insister beaucoup plus, mais maintenant qu'on m'a laissé exprimer un certain nombre d'arguments, je vais rendre la parole à monsieur le maire et lui permettre, éventuellement, de me répondre sur ces questions »

TGV sur le Clain à Poitiers. Septembre 2009.
TGV sur le Clain à Poitiers. Septembre 2009.
© kritix.com

Les membres du collectif présents applaudirent et sifflèrent. Le président Alain Claeys répondit longuement :
       « Je vous demande de deux choses l'une, et là, je ne transigerais pas. Ou on peut s'écouter et on s'écoute ; ou c'est pas possible, je mets fin au [débat]. Moi je suis très respectueux du débat démocratique, mais il faut des règles. Moi je veux vous remercier de vous être exprimer de cette façon... Je ne vais pas rouvrir le débat, mais je vais vous dire deux, trois choses...
       On ne part pas de rien... Poitiers-Limoges, il y a eu un débat public organisé par la commission de débat public en 2006. Le préfet qui était responsable de ce débat publique était monsieur Mancini. Qu'elle était la question posée en 2006 ? La question posée en 2006 était simple : est-ce qu'il y a une utilité d'une ligne Poitiers-Limoges ? C'était la question. Il y a eu des débats. Plus de, via internet et d'autres, 4000 contributions. Il y a eu pratiquement 400 à 500 articles de presse. Je suis sûr que les journalistes en ont publié de nombreux. Et la réponse qui a été faite, que je partage, je prends mes responsabilités, a été de dire que cette ligne était utile économiquement pour nos territoires. Et je partage profondément cette idée. Alors vouloir dire... je sais que vous ne l'avez pas fait monsieur... qu'il n'y a pas eu de débats sur la LGV, c'est faux ! Et ça j'assume, j'assume ça, c'est faux ! Suite à ces débats, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a eu le comité des financeurs, qui s'est mis en place. Chacune des collectivités en Poitou-Charentes, concernée, a délibéré. Pour accepter les conclusions du débat publique en disant que cette ligne était utile : toutes les délibérations sont publiques et celles de la CAP, comme celle du département, de la région et des autres collectivités locales. »

« Le comité des financeurs a eu pour but de faire un certain nombre d'études, cofinancées par les collectivités locales. Je ne vais pas vous dire le contraire ! Si j'étais ni maire, ni président d'agglomération, je pourrais vous dire c'est pas mon truc ! J'étais député, j'avais un position, donc j'assume, sans aucune difficulté ce qui s'est passé. Donc le comité des financeurs a financé des études. Où ça a commencé à dysfonctionner, c'est dans l'information du périmètre, du couloir qui a été retenu. Et c'était vrai qu'un certain nombre d'élus; ils l'ont dit au préfet, se sont sentis court-circuités par RFF. Car ils n'étaient pas sensibilisés sur ces sujets-là et ils ont le sentiment de les découvrir en même temps que la population. Il y a eu sur ce sujet de couloirs un defficit et je le reconnais bien volontiers
       Lors du dernier comité des financeurs, qu'est-ce que nous avons eu à trancher ?
       Alors... j'ai oublié un épisode ! L'épisode c'est le parlement. Excusez moi c'est pas quelque chose de tout à fait neutre. Et je vais pas me cacher derrière mon petit doiget entre ce que je fais à Paris et ce que je vous dis à Poitiers. Je vous dois l'honnêteté. Lors du Grenelle de l'Environnement qui a été voté à l'unanimité de l 'assemblée nationale, il y a eu un amendement qui a été voté à l'unanimité, qui intégrait Poitiers-Limoges dans la SEA. Tous les parlementaires de la Vienne ont voté, parce qu'on considérait que la finalité économique rentrait dans une développement responsable. Et c'est pour ça qu'on a voté. »

Bureau du maire de Poitiers et du président de la Communauté d'Agglomération de Poitiers, en septembre 2009.
Bureau du maire de Poitiers et du président de la Communauté d'Agglomération de Poitiers, en septembre 2009.
© kritix.com

« Donc, débat publique qui a été conclu, vote au parlement, ensuite débat sur le tracé et c'est là peut-être qu'il y a eu un déficit d'information. Et lors du comité des financeurs, nous avons dû retenir un tracé, un couloir. Là encore, au nom de la CAP j'ai pris mes responsabilités. Donc voilà le cheminement, les décisions que j'ai été amené à prendre.
       Qu'est-ce qui est en suspend, ou qu'est-ce qui pourrait être en débat et sur lequel moi je peux avoir mon opinion ?
       Première chose qui est en débat, c'est l'opération public-privé. Deuxièmement la contribution des collectivités locales. Moi j'ai fait savoir depuis très longtemps, qu'à un moment où on dit que les collectivités locales doivent se replier sur leurs compétences, que ce serait pas le rôle aux collectivités locales à financer un tel investissement et que ce serait plutôt à l'État dans le cadre du plan de relance. Mais est-ce que pour cette raison, en tant que maire et président d'agglomération, pour mon territoire, la Vienne, le Poitou-Charentes, je prendrai la responsabilité que la LGV nord-sud ne se fasse pas, Poitiers-Limoges ne se fasse pas ? Moi je vous dis qu'en conscience, je ne veux pas prendre cette responsabilité ! Quand la demande du maire de Nantes, je l'ai rencontré l'autre jour à Nantes et qu'il m'a dit "il faut travailler, parce que Nantes-Poitiers-Limoges a un sens"; alors je sais que c'est pas forcément populaire, je sais que par rapport aux populations qui vont avoir à subir un tracé, c'est pas populaire. J'ai connu ça à Migné-Auxances, au nord-sud, et j'ai connu ça dans toute la circonscription ! A Marigny-Brizay, la LGV va passer dans Marigny-Brizay ! Je peux vous dire le traumatisme que ça a été ! Des solutions ont été trouvées ! Mais je voudrais vous dire quelque chose, aussi... Réfléchissez ! Moi je veux pas être élu...
[Les Anti-LGV chahutèrent : "Pipeau ! Pipeau !". Le calme revint, NDR] Je ne veux pas être l'élu qui parle du TGV lorsqu'il y a des contraintes et qu'on oublit après d'en parler lorsque les contraintes ont été levées et qu'il ne passe plus par chez nous. Je crois qu'il faut avoir cela en tête. »

« Donc voilà tout simplement, moi, ce que je voulais vous dire. Je pense que la LGV répond aujourd'hui à un soucis de développement responsable du territoire [Les Anti-LGV chahutèrent : "C'est faux ! C'est faux !", NDR] Vous permettez ! Je ne vous demande pas de partager mon avis. Vous me demandez mon avis : j'ai l'honnêteté de vous le dire. Je pense que c'est un aménagement du territoire intelligent, sous réserve... [Les Anti-LGV chahutèrent : "Houh ! Houh !", NDR] sous réserve que lorsque l'on doit arrêter définitivement le tracé, toutes les contraintes soient prises en compte. Je sais, monsieur, que sur le tracé qui a été retenu, il y a des points extrêmement difficiles sur lesquels il va falloir travailler. Mais ce n'est pas parce que nous sommes aujourd'hui, que je vais vous dire "Oh non non ! C'est pas mon problème, c'est l'affaire de l'État". J'ai toujours pris dans la vie politique, mesdames messieurs, mes responsabilités. J'ai pris mes responsabilités et, là encore, je les assumerai ; et je les assumerai pas en cachette. J'ai un grand respect pour l'ensemble des élus ; j'ai grand respect pour les citoyens que s'intéressent à leur territoire, mais je ne veux pas vous mentir, et je ne veux pas vous cacher la vérité telle qu'elle s'est déroulée depuis 2006. »

TGV entrant en gare de Poitiers. Septembre 2009.
TGV entrant en gare de Poitiers. Septembre 2009.
© kritix.com

« Il y a un monsieur qui tend un papier de TER : à l'évidence le TER est complémentaire de la LGV, c'est une évidence... [Les Anti-LGV chahutèrent : "Non ! Non !", NDR] Je terminerai par là, et on continuera avec votre représentant et une délégation, le débat.
       Pourquoi nous défendons, à la CAP, une gare multimodale à Poitiers. J'ai entendu "Mais Poitiers, ils veulent avoir leur gare. Pourquoi ne pas la faire à l'extérieur, ça supprimerai beaucoup de problèmes !" Mais ils ont pas compris l'enjeu du développement responsable dans les vingt ans qui viennent. Pourquoi il y a une gare en centre-ville, dans les grandes agglomérations ? Pour une raison simple : c'est que pour les gens de Montmorillon qui prennent un TER, pourquoi voulez-vous qu'ils soient pénalisés et qu'ils aillent faire je ne sais quel trajet pour prendre la LGV après ? L'intérêt d'une gare multimodale, c'est que quelqu'un qui vient du monde rurale et qui arrive en gare de Poitiers, puisse aller sur le quai, traverser le quai, et monter dans la LGV. C'est ce qu'on appelle : éviter des ruptures de charges et permettre des infrastructures comme la LGV qui bénéficient à toutes et à tous.
       Voilà ce que je voulais vous dire. Je ne souhaite pas vous convaincre ce soir : je vous dis le plus honnêtement possible mes convictions. Je respecte les vôtres. »

« Il y a deux trois choses que j'ai trouvé un peu désagréables, mais c'est dans le feu de l'action. Dans ma vie politique, je n'ai jamais eu le mépris de quiconque. J'ai respecté toujours les avis. Mais, à l'inverse, je n'ai jamais dit "oui" à tout le monde. Et chacun a pu savoir, sur tel dossier, quelle était ma position. Et j'entends, tant que je serai dans la vie politique, continuer de cette façon.
       Donc je vous remercie de votre attention. Je vous remercie du respect que vous avez eu pour le conseil communautaire. Monsieur, je vous remercie d'avoir accepté, avec Catherine Coutelle, notre réunion de travail qu'on aura avec le maire d'Aslonnes le 29. Si vous voulez venir avec une délégation, je suis tout à fait d'accord que vous puissiez venir avec une délégation. Je dis ça parce que je pense que c'est utile que dans un même département on puisse se parler, on puisse échanger. »

Les Anti-LGV sortirent de la salle des Échevins en chahutant : « On n'en veut pas ! On n'en veut pas ! »

[Trouvez prochainement la suite du Conseil Communautaire...]


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