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31ème Chronique

Pass'contraception : Ségolène Royal dans les pas de Michelle Bachelet

Kritix, le Monday 22 February 2010 - 2303 consultations - Commenter la chronique

La présidente Ségolène Royal, très marquée par les temps durs du déclin économique français, s'appliqua à conduire une politique humaine et constructive d'aménagement du territoire, lors du conseil régional du 18 janvier 2010 (voir chronique précédente). En Poitou-Charentes, ruraux et citadins peuvent harmonieusement coexister, malgré les désengagements de l'État qui sèment la désolation dans nos campagnes !
       C'est dans cet esprit que la présidente, en défendant l'émancipation des femmes, réaffirma la nécessité du pass'contraception partout où le planning familial fait défaut. Ce salutaire outil de santé publique marche dans les pas de la politique de la présidente chilienne Michelle Bachelet qu'elle rencontra en d'autres temps, d'autres lieux et circonstances. Déjà le monde rural remercie les bienfaits de cette politique de santé publique que l'État n'assume plus en tous points du territoire national ! En Poitou-Charentes, l'égalité de l'accès à la contraception peut être aujourd'hui une réalité pour tous.


Le Pass'contraception : un judicieux outil de santé publique
envoyé par kritixTV.
La présidente-candidate Ségolène Royal défend son Pass'contraception face au conseiller du Front National Jean-Romée Charbonneau. Extrait de la séance publique du conseil régional Poitou-Charentes du 18 janvier 2010.

La présidente, toujours au plus près de la jeunesse :
       « Face aux difficultés de pouvoir d'achat et les difficultés économiques des familles dans la région, je vous propose d'augmenter le fond social régional dans les lycées qui permet aux élèves et à leurs familles de faire face à un certain nombre de dépenses : dépenses éducatives, dépenses de santé ou d'autres formes de dépenses. [...] Dans le cadre des aides aux familles pour la contraception des jeunes filles, j'espère enfin que les choses seront débloquées. [Puis la présidente se tourna vers les conseillers UMP, NDLR] Si notre opposition, qui fait partie de la majorité nationale, peut nous aider à débloquer, à l'égard du gouvernement, la délivrance par les infirmières scolaires du pass'contraception ; qui permet aux élèves, notamment de milieu rural qui sont éloignés de toute sorte de planning familial, d'accéder rapidement à un médecin et à la contraception. Il est en effet incompréhensible que cette aide régionale soit encore bloquée par le ministère de l'éducation nationale, alors que le ministère de l'agriculture avait donné son accord pour les lycées agricoles !
       Est-ce qu'il y a des observations, des oppositions à cette délibération ? Monsieur De Richemont ? »

Le conseiller UMP Henri de Richemont, soucieux des finances publiques :
       « Madame la présidente, j'ai une question. Le montant de 4 100 000 euros qui est réservé à ce programme de gratuité des manuels scolaires est sensiblement semblable à celui des années antérieures. Or, le 31 décembre 2008, il apparaît que le montant des chèques remboursés s'élevait à 2 200 000 euros. [...] Comment ça se fait que le montant des chèques remboursés c'était 2,2 millions et en fait on inscrit un budget de 4,1 millions ! Il y a 1,8 million de différence : comment l'expliquez vous ?
       — Parce que c'est la montée en puissance de toutes les classes là...
précisa la présidente, après un moment d'hésitation.
       — Non mais... En décembre 2008, on avait le même budget et des chèques remboursés de 2,2 millions. [...] Aujourd'hui on vous re-demande la même chose : mais d'où viennent les différences entre ce qui est remboursé ?
       — Si, parce que ce sont les boîtes à outils des lycées professionnels. Il y a les chèques livres et il y a les boîtes à outils des lycées professionnels : les matériels dans les lycées professionnels, c'est pas sous forme de chèques-livres ! Il y a 2 millions de chèques-livres et il y a à peu près l'équivalent en équipement, matériel dans les lycées professionnels.
       — Donc dans les 4,1 millions, il n'y a pas que les chèques livres ?
       — Il y a la totalité des aides aux familles sur l'équipement : les chèques-livres et les boîtes à outils. Voilà. »
termina par préciser la Présidente.

la présidente Ségolène Royal, lors du Conseil régional Poitou-Charentes du 18 janvier 2010.
© kritix.com

Puis ce fut au conseiller FN Jean-Romée Charbonneau de poser ses questions :
       « Pour la gratuité des livres [...] pour un programme de rentrée 2011–2012, c'est vraiment à l'initiative de notre budget à nous de cette année, ou ça devra faire partie d'une autre mandature ?
       — On le vote chaque année en janvier. Si vous êtes le futur président de région, vous pourrez annuler la gratuité des chèques livres...
répondit une présidente ironique.
       — C'est pas impossible qu'il y aurait d'autres priorités dans ce cas là. Deuxième chose, madame la présidente. En ce qui concerne l'aspect éducation sexuelle et le pass'contraception. Je crois que vous avez prit souvent, dans cette assemblée, l'initiative de prendre des cas très au hasard de jeunes filles ayant eu des problèmes de sexualité, pour faire des généralités. Deuxième point rapide, je voulais vous dire qu'il ne faut pas imputer à la vie lycéenne, faire croire que la vie des jeunes c'est la moitié de son temps au lycée. Or, la vie c'est 24 heures, c'est plusieurs mois et plusieurs semaines de vie en dehors du lycée : je ne vois pas en quoi on peut attribuer aux lycées une compétences sur la totalité de la vie d'un adolescent et en ce qui concerne ses relations sexuelles qui peuvent avoir lieu en dehors du lycée ! »

La présidente lança moqueuse :
       « Pas dans les lycées rassurez vous ! Rassurez-vous ! Rassurez-vous, nous n'organisons pas ce genre d'activités dans les lycées ! » Quand il ne reste plus que l'humour, la bonne humeur revient irradiante : habile, la présidente mis les rieurs de son côté.

Le conseiller frontiste protesta :
       « Vous apportez ça sur un plateau, juste au moment des élections, en ayant l'air de dire aux jeunes de la région: "ben voilà, je vous apporte la liberté sexuelle !" Ce n'est pas tout à fait ça !
       — Posez votre question...
intervint la présidente, atterrée, dans un sourire narquois.
       — Je termine. Vous faites des généralités. Vous généralisez sur des problèmes qui s'apparentent à une certaine malhonnêteté intellectuelle en faisant croire que la région prend en compte le problème sexuel ! [...] Vous allez jusque à dire que la consultation médicale doit être quelque chose pratiquement d'obligatoire !
       — J'espère bien !
       — Vous encouragez, si vous voulez, une certaine liberté de mœurs ! Ce n'est pas votre travail ! Ce n'est pas de votre ressort de vous substituer aux parents !
[La présidente apparut consternée par cette posture dépassée, NDLR] [...] Je vous dis ça simplement parce que ça me choque ! Et je sais aussi qu'un certain nombre de parents ont été sensibles à ces problèmes là. Et vous n'êtes pas, au conseil régional, chargée d'organiser la vie sexuelle de nos enfants ! Voilà ! Quant aux problèmes de morale, c'est évident que je ne préfère pas qu'on en parle... »

la présidente Ségolène Royal, lors du Conseil régional Poitou-Charentes du 18 janvier 2010.
© kritix.com

La présidente Ségolène Royal répondit, résolue :
       « Monsieur Charbonneau, cela fait deux ans que nous y travaillons, en accord bien évidemment avec les parents d'élèves. Et je pense que c'est ni un sujet de plaisanterie, ni un sujet de dénigrement. Vos enfants ont la chance de pouvoir accéder à un médecin et il y a beaucoup de jeunes de milieu rural qui n'ont pas cette chance ! Et ça fait partie du rôle des infirmières scolaires — c'est pas la région qui s'immisce — ce sont les infirmières scolaires que nous avons mises en situation de venir en aide aux élèves et de leur permettre d'accéder à une consultation. Et d'ailleurs, c'est souvent à partir de ce type de problèmes que les infirmières scolaires peuvent découvrir d'autres problèmes de santé ; et que la consultation médicale chez un médecin va permettre à ces jeunes d'accéder à la santé. »

Alain Garcia, chirurgien niortais de son état, conseiller non inscrit affilié à l'opposition régionale, salua sans réserves cette politique régionale de santé publique.
       Aussi, la région ne compte pas distribuer les pass'contraception aveuglément à cause d'un coût qui serait alors trop élevé pour la collectivité. Seuls les jeunes exprimant le souhait d'y accéder y accèderont. La présidente volontaire :
       « Au départ ce devait être signé avec la rectrice de l'académie et vraiment c'est incompréhensible que ça reste bloqué ! J'espère que le bon sens l'emportera. Et d'ailleurs certains lycées ont commencé à donner les autorisations aux infirmières scolaires de venir en aide aux élèves. Et ça je m'en réjouit tout particulièrement. Monsieur de Richemont ?
       — Pourquoi le planning familial n'aurait pas une antenne dans chaque lycée ?
       — Parce que les moyens du planning familial ont été considérablement diminués par l'état, premièrement. Et deuxièmement, en milieu rural, il n'y a pas de planning familial. [...] Et j'espère que les infirmières scolaires vont voir leur rôle renforcé. [...] Mais si le planning familial avait les moyens de faire des permanences partout, le problème serait régler ! »

Un peu plus tard, le Conseil portait son dévolu sur un plan d'aide aux constructions de maison à basse consommation d'énergie, ce qui fit réagir l'opposant Henri de Richemont :
       « Madame la présidente... Ce dispositif est réservé aux personnes à revenus modestes et je n'ai rien à dire à ça. Mais je trouve que à l'article 12 du règlement, il y a une chose qui me choque ! [...] À partir du moment où vous réservez ce dispositif aux revenus modestes, c'est à dire que vous faites afficher sur la voie publique les personnes qui ont un revenu modeste ! Cela me paraît un petit peu choquant comme dispositif ! Parce que vous dites : c'est réservé aux revenus modestes et en même temps, si vous en bénéficiez, vous devez l'afficher ! C'est un peu contradictoire... »

Décontenancée, la présidente consulta le sage vice-président Bernard Grasset, puis son loyal DGS Jean-Luc Fulachier. Et après avoir mesuré l'ennui, elle sut garder la mesure :
       « Il faudra effectivement regarder ce qu'on peut faire. Mais c'est important aussi que, par principe, tout ce qui est aidé par la région [faut l'afficher]. [...] [Mais] oui c'est vrai, [on verra ce qu'on peut faire]. Oui, monsieur Leroy ? »

la présidente Ségolène Royal et son directeur général des services Jean Luc Fulachier, lors du Conseil régional Poitou-Charentes du 18 janvier 2010.
© kritix.com

Toujours très en forme pour ce baroud d'honneur à la région, le conseiller FN Alain Leroy intervint :
       « Madame la présidente, [...] je voudrais énumérer de nouveau les 12 gros mensonges sur le CO2 !
       — Non... Non... Non...
fit la majorité irritée.
       — Monsieur Leroy, vous l'avez déjà fait !
gronda la présidente, excédée par une menée bien circonstanciée. [...] Vous avez déjà exprimé vos théories sur le sujet... Monsieur Leroy... c'est moi qui préside l'assemblée régionale : vous avez la parole sur le sujet dont nous débattons actuellement, mais pas pour revenir aux considérations écologiques générales... Je mets donc aux voix cette délibérations. Qui est de l'avis de l'adopter ? Je vous remercie : cette délibération est adoptée... »

Quelques temps après, l'opposant FN Alain Leroy intervint sur la polémique des frais de communication :
       « Les dépenses de communication me semblent excessives ! Elles sont de l'ordre de... Alors vous allez me dire que l'on ne peut pas être juge, s'immiscer... mais comme on est financeur, il faudrait peut-être se poser des questions. 65 000 euros d'actions de communication pour ce salon aéronaute ! Ensuite troisième question : on nous dit que pour la journée du 23/09, le 23/09/2010. Je trouve qu'on s'y prend bien à l'avance ; mais enfin c'est toujours bon à prendre en période pré-électorale. 115 000 euros pour la visite du public scolaire ! Or, les frais de transports pour les enfants, dans le budget au niveau des dépenses, n'est que de 15 000 euros ! Alors les 100 0000 euros c'est quoi ? Voilà ce qui va permettre aux élus de juger en toute connaissance de cause... et non pas d'être des bénis oui-oui ! »

La présidente, après avoir cherché vainement le vice-président Jean-François Macaire, dans un soucis de clarification :
       « Comme vous savez, monsieur Leroy, avant d'accorder une subvention, toutes les dépenses sont contrôlées et vérifiées par la région. Donc, nous avons noté vos observations et nous allons vérifier que les dépenses correspondent aux frais réellement engagés.
       — Il n'y a même pas d'observations préalables...
       — Si, Si ! Bien sûr ! Vous pourrez accéder parfaitement aux dossiers ; et contrôler les dépenses par rapport aux subventions qui, je le répète, sont prévisionnelles et à l'égard desquelles tout demandeur d'aides doit justifier la réalité des dépenses et l'utilité des dépenses engagées.
       — Et j'aurais une réponse à la [i]saint-glinglin
! C'est à dire quand je ne serai plus là !
       — Pas du tout ! Mais pas du tout ! »[/i] répliqua la présidente, l'embarras se lisant sur les visages socialistes. Espérons sur l'intention... même si les collusions entre communications partisanes et régionales naviguent parfois en eaux troubles...

Le conseiller UMP Jean-Louis Frot intervint :
       « Pour avoir participé déjà à plusieurs réunion, je peux assurer votre collègue que ça semble être un montage extrêmement sérieux. [...] [Cette manifestation présente un volet grand public et un volet professionnel]. Et je crois que cette année, puisque c'est la deuxième manifestation de ce type, ça devrait être organisé de telle façon que chacun y trouve absolument son compte.
       — D'accord... merci beaucoup ! Je met au voix cette délibération...
fit la présidente lasse mais souriante.
       — Je voudrais répondre à monsieur Frot,
lança placide Alain Leroy
       — Non ! Une prise de parole par délibération ! »
La présidente coupa net : l'occasion du FN aurait été trop belle pour nuire...

la présidente Ségolène Royal, lors du Conseil régional Poitou-Charentes du 18 janvier 2010.
© kritix.com

La présidente, peu après, répondant aux conseillers frontistes :
       « Nous passons ensuite aux délibérations thématiques sur lesquelles vous avez beaucoup travaillé les uns et les autres, donc elles arrivent en séance en étant connues, et qui sont la continuité des actions précédentes. Bien sûr, les demandes de prises de paroles qui demandent des précisions font partie du débat démocratique, à condition qu'elles ne servent pas de prétexte à faire des obstructions au débat en rappelant d'autres sujets. Avez-vous des questions précises à poser sur le dossier de la commission 3 ? Non, il n'y en a pas ? La délibération est adoptée. Avec 3 oppositions ? Non, vous êtes d'accord ? Parfait ! Les délibérations sont adoptées à l'unanimité. »

La présidente poursuivait sans relâche... et levant la tête, à l'adresse du Front National :
       « Le forfait de l'externat dans l'enseignement privé : vous le votez ?
       — Merci, merci madame ! Merci pour le privé !
rétorqua, provoquant, le conseiller FN.
       — [Ils vont bientôt] distribuer le pass'contraception dans l'enseignement privé ! »
La majorité s'esclaffa...

[Fin de la séance publique : Jury-citoyen : l'expertise de la sagesse populaire]


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