Mais qu'est-il allé faire dans cette galère ? Rue de Varennes ça gueule, « Conjure les manifs des routiers ! » Dominique Bussereau s'engouffre derechef dans sa berline. La campagne des régionales s'ouvre à peine, que déjà le charentais essuie tous les dégâts collatéraux de la Sarkozie ! Dominique Bussereau ne dort plus, les cernes se creusent ! Il lui faut à tout prix éviter à la France une paralysie générale des routes. Surtout qu'en Sarkozie, on travaille sept jours sur sept, on robotise l'humain, cette variable d'ajustement du système de production ! Le 11 décembre 2009, le risque de grève est écarté. La hausse salariale de presque 4% a abouti, dans la douleur patronale. Dominique Bussereau en transpire encore, mais peut souffler, enfin.
Eh bien oui, les français veulent travailler plus efficacement pour gagner plus. C'est tout ce qu'ils demandent à la Sarkozie qui les faisait travailler plus pour gagner moins ! Alors là, le croquemitaine il exagère ; il va falloir que sa muse le remette en place sur sa chaise haute. En attendant, français, souffrez le martyr, pendant que la Sarkozie perçoit des dons dans des hôtels parisiens : juste compensation d'un bouclier fiscal tenu. En Sarkozie, on sait vivre : avec la vaisselle jetable, plus besoin de lessiver ! Il n'y a pas d'argent sale, parce que c'est légal. Tout est légal : la chambre d'enregistrement du palais Bourbon a bien travaillé pour le croquemitaine. Ils ont bien travaillé : leurs privilèges (régime de retraites, avantages en nature, réductions à la SNCF, frais professionnels disproportionnés, cumuls de fonctions et de revenus, etc. ) ne seront donc pas réformés et tout le monde ira à la soupe p...arisienne, aux truffes. Notre parlement sait vivre, lui.

Dominique Bussereau, candidat UMP aux élections régionales 2010 en Poitou-Charentes.
© kritix.com
Le secrétaire d'État aux transports roule dans la roll's de Sarkozie, bientôt hypothéquée par la déclassification de la France qui ne saurait tarder... à moins que la ministre Christine Lagarde ne trouve les corruptions suffisantes pour satisfaire les créanciers de la France.
Pour s'inscrire, cliquez-ici.
Mot de passe oublié ?