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Friday  15 December  2017
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5ème Chronique

À Londres des résistances en fleurs

Kritix, le Wednesday 4 November 2009 - 2026 consultations - Commenter la chronique

La France retrouve sa droite ! Les hussards-patriotes et anciens premiers ministres de la République française, Jean Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, s'élèvent contre la « ploutocratie népotiste » du sarkozysme.
       C'est avec jubilation que la France républicaine se réveille enfin et défend la paix civile, la loi de 1905, les régulations sociales et économiques. La droite républicaine est revenue. Le sarkozysme vacille ; l'UMP n'étant plus que l'ombre d'un plan com' dépassé. Le « croc de boucher » sarkozyste n'a pas évidé la République ! Le gaullisme du Général veillait, tapi dans l'ombre ; à l'ombre des résistances en fleurs...

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, président de la République française.
Kritix.com

Le sénateur de la Vienne Jean Pierre Raffarin a mis son véto contre le sarkozysme débridé et la suppression de la taxe professionnelle ; éradication aux répercussions calamiteuses, propageant l'indigence des territoires. En tant que vice-président de l'UMP, parti unique, l'ancien premier ministre tient à ce que toutes les sensibilités de droite puissent se faire entendre dans la réforme, comme ce fut le cas dans sa propre réforme de décentralisation 2. Le maillage entrepreneurial doit, selon lui, contribuer à l'aménagement des territoires. La richesse répartie doit cependant être réformée pour que la compétitivité et la croissance française n'en souffre pas ; mais selon le petit père de la Vienne, la réforme doit préserver la souveraineté, l'autonomie budgétaire des collectivités territoriales.
       Le 3 novembre 2009, l'autocrate Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa semonça, humilia, dégrada la légitimité politique du sénateur Raffarin, pour acte de dissidence, crime de lèse-majesté.

A Paris, fin octobre 2009, dans les salons de la maison de l'Amérique Latine, l'ancien ministre des affaires étrangères Dominique de Villepin sonna le tocsin de la droite gaulliste ; et rappela devant un Nicolas Dupont-Aignan tout ouïe, que la France n'était pas chose d'un parti unique, même si de droite... La République Française ne doit pas être la chose d'un « esprit de cour » qu'une « concentration des pouvoirs » a produit ! « La démocratie d'opinion » est pour Dominique de Villepin, la porte ouverte aux populismes...
       Le héraut onusien affirme sans ambages les louanges du triptyque Liberté-Égalité-Fraternité, stigmatisant ceux de l'UMP qui s'arrangent de ces valeurs, pour les dénaturer et détruire le substrat d'intégration républicaine. Intégration fortifiée par les fondements de la loi de 1905 ; cette laïcité, cet élément fédérateur de l'exception française. Le communautariste Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa ne chercherait-il pas à révoquer cet édit de Nantes, millésime 1905 ?

Deux anciens premier ministre de la chiraquie : Jean-Pierre Raffarin (à gauche) et Dominique de Villepin (à droite), encadrant la croix de lorraine pour résister aux dérives du parti unique UMP.
© kritix.com

Dominique de Villepin, le regard sombre, dira, « Oui, la république est en danger ! » ; la dette française remet en cause la souveraineté de la fille ainée de l'Église ! L'ancien premier ministre s'attrista du péril, menaçant la séparation des pouvoirs en France : l'affaire Clearstream en est un témoignage cinglant. En la circonstance, selon la rumeur, le président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa voulut, il y a peu, accrocher la dépouille du Sieur de Villepin à un croc de boucher ! À cette infâme barbarie, le premier ministre chiraquien en appela à 2012 et à la justice des urnes !
       Dominique de Villepin ne laissera pas Nicolas Sakozy de Nagy-Bocsa salir plus longtemps la France et son principe d'indépendance de la justice, menacée par les communautarismes culturels et religieux ; indépendance violée par la suppression des juges d'instructions ; justice aliénée par l'arbitraire de celui sensé garantir le bon fonctionnement de nos institutions : le président de la République. Ces juges d'instructions étaient les seuls magistrats indépendants des pouvoirs exécutifs et parlementaires. Avec le sarkozysme, la justice française est désormais une justice politique !

Le privilège de l'âge sert la loi de 1905 qui regarde avec dédain l'amateurisme politique du sarkozysme...


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